Quand on ne compte pas ses heures, quand, à chaque moment, il faut s'adapter aux demandes des clients et aux contraintes imposées par le travail, les questions d’alimentation peuvent sembler... accessoires. Pourtant, une "nutrition santé" peut être un atout pour un entrepreneur, une source de plaisirs, de convivialité et une force pour son entreprise. En effet, une alimentation saine aide à travailler en bonne santé et protège de nombreuses maladies.

Quel est l'intérêt de changer ses (mauvaises) habitudes alimentaires ?

La malbouffe c’est facile mais ça augmente les risques de contracter une série de maladies chroniques.
Modifier son comportement alimentaire et son style de vie, ce n’est pas toujours évident mais cela peut prévenir de maladies cardiaques ou de cancers.

Prenons l’exemple d’une personne en surpoids ou obèse. Elle est plus susceptible qu’une autre de souffrir d’un diabète de type 2. Pour cette personne, la perte d'un pourcentage modéré de poids peut permettre d'éviter de suivre un traitement à base d'insuline injectable. De même, il est possible diminuer le risque de maladie cardiaque en limitant l’apport de graisses provenant d'acides gras saturés (les graisses animales (beurre, fromage, crème, saindoux ou graisses de porc, de bœuf, d’oie, de canard, etc.) ou végétales (huile de noix de coco, huile de palme)).

Y a-t-il de "mauvais" aliments" ?

Le corps a besoin, chaque jour, d'une certaine proportion de glucides, de lipides, de protéines, de vitamines, de minéraux et de liquides. En soi, il n'existe pas de "mauvais" aliments. En revanche, de "mauvaises" habitudes alimentaires peuvent être à l'origine de graves dysfonctionnement de santé.

Sans surprise, l'abus d'aliments peut mener à une prise de poids excessive, qui participe à l'accroissement de maladies chroniques comme l'hypertension, le diabète ou l'ostéoporose. Elle accroît également les complications liées aux problèmes respiratoires, hépatiques, ostéo-articulaires (arthrose du genou, hernie discale...). De plus, le surpoids ou l'obésité influencent la perception subjective que la personne a de sa propre santé. Et ils peuvent être à la source d'un isolement social.

De manière générale, nous ne consommons pas suffisamment de fruits et de légumes tous les jours. Nous négligeons, à tort, de prendre des céréales (pain, pâtes, pomme de terre, quinoa, boulgour...) aux 3 repas quotidiens, ainsi que des légumes secs. En revanche, nous devrions diminuer les quantités excessives de glucides (c'est-à-dire tous ces sucres ajoutés à nos plats, sous une forme visible ou cachée), de lipides et de protéines d'origine animale.

Changer de comportements alimentaires, pourquoi est-ce si difficile ?

Nos comportements alimentaires relèvent de notre histoire, de nos racines, de notre culture, et de la psychologie  individuelle de chaque personne. Autant l'avouer : modifier ses habitudes alimentaires, et le faire de manière durable, ce n'est pas simple. Ce l'est encore moins si on est convaincu, à l'avance, que cela va se traduire par une série de privations d'aliments que l'on aime ou dont on ressent le besoin... Une idée ? Se dire - et vérifier -  que le changement peut, aussi, être une (grande) source de satisfactions.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir